Une nouvelle fois, c’est une histoire de violences. Une nouvelle fois, il y est question de racisme. Mais les rôles sont désormais inversés. La jeune fille, prévenue dans l’affaire précédente se retrouve victime.
Jeudi soir dernier, quatre jeunes gens attendent dans une voiture, le frère de l’un d’eux à la gare routière de Chauny. Tout débute par un échange de regards. Ensuite, les trois jeunes gens s’en sont pris à la jeune fille et à un de ses amis venu la défendre. Coups de bâton et de tuyau en PVC précèdent des coups de pieds au sol. Les deux victimes s’en sortent avec quelques jours d’incapacité temporaire de travail.
Encore une fois, il est pourtant question de racisme et de nationalisme.
« Est-ce que vous êtes nationalistes ? », demande le président du tribunal à l’ami de la victime venu l’aider lors de cette agression. « Je suis contre la délinquance, contre ceux qui foutent la merde », répond-il.
Le procureur a requis des peines de prison avec sursis pour l’un et des heures de travail d’intérêt général pour les deux autres. Il a surtout fustigé l’attitude la jeune fille victime. « Je suis furieux contre vous. Vous êtes là, en train de susciter les événements. Vous voulez voir les hommes se battre », s’emporte-t-il avant d’ajouter : « J’espère que tout ceci va s’arrêter ».
SourceBRESCIA – À Coccaglio, l’expulsion se fait pour Noël. L’administration de droite a inauguré dans la petite commune l’opération « White Christmas », comme le titre de la chanson de Bing Crosby, pour nettoyer la ville des extracommunautaires.
Un nom choisi en fait parce que l’opération expire le 25 décembre. Et parce que, comme l’explique le responsable de l’opération, le responsable de la sécurité, membre de la Ligue du Nord Claudio Abiendi « Noel n’est pas la fête de l’accueil, mais de la tradition chrétienne, de notre identité « . C’est ainsi que jusqu’au 25 décembre, à Coccaglio, un peu moins de 7000 habitants, et 1500 étrangers, les agents vont de maison en maison frapper à la porte d’environ 400 extracommunautaires. Ceux qui ont le permis de séjour expiré depuis plus de six mois et ceux qui n’ont pas fait la demande de renouvellement seront expulsés, dit le maire Franco Claretti .
• Marne : Aÿ-Champagne minée par la délinquance et les trafics. Cambriolages, dégradations, bagarres, vols, incendies de véhicules… Sans oublier un trafic d’héroïne endémique en plein centre : la petite bourgade viticole a perdu sa qualité de vie d’antan. Excédés, les habitants pointent l’inertie des autorités : « On porte plainte à chaque fois, mais il n’y a jamais de suite. Et la police est rarement présente », témoigne une commerçante. Au point que certains parlent de s’organiser eux-mêmes : « Moi, je vais acheter une arme parce qu’il faut bien se protéger. Je connais plusieurs personnes qui se sont équipées. Un jour, ça finira mal », lâche un riverain. (Sources 1 – 2)
• Charleroi (Belgique) : hausse notable de la criminalité dans le centre-ville, qui s’explique, selon la RTBF, par l’afflux d’étrangers clandestins se livrant au trafic de drogue. Chassés de la périphérie de la ville par la police, ils auraient investi le centre. (Source)
• Nyon (Suisse) : caillassage et incendie de véhicules, lancer de cocktails molotov…Les « jeunes » s’en sont donné à coeur joie samedi dernier. Elue au Conseil municipal de Nyon, Elisabeth Ruey-Ray prend toute la mesure du problème : «Ces comportements sont intolérables. Pour juguler cette ascension des incivilités (sic), nous n’hésiterons pas à agir avec fermeté. Sans aucun tabou. Nous n’excluons par exemple pas d’installer des caméras de surveillance ». Les bandes vont être terrorisées … (Sources 1- 2 – Lire aussi : 3 – 4)
Douze personnes ont été arrêtées en Tchéquie, soupçonnées d'appartenir à un groupe de résistance dénommé « White Justice ». Selon les autorités, ils préparaient diverses actions de dissidence, notamment des attentats contre des centrales électriques, mais aussi l'enlèvement des dirigeants du gouvernement d'occupation.
« C'est un changement de l'ordre établi qui est en jeu. Ici, c'est la démocratie, et nous sommes
des extrémistes de droite [...] J'ai formé une trentaine de personnes [...] pour des opérations de subversion, pour le combat avec ou sans armes et pour la lutte de
guérilla » aurait déclaré leur chef, un militaire du nom de Lukas Sedlacek qui se serait inspiré de la Fraction armée rouge
pour structurer son groupe.
Cette affaire intervient alors que deux officiers de l'armée tchèque ont été limogés aujourd'hui. Durant leur récente mission en Afghanistan, le
capitaine Jan Cermak, dirigeant une brigade d'intervention rapide avait mis sur son casque l'emblème de la division SS Hohenstaufen. Il a affirmé n'avoir utilisé ce symbole que parce qu'il
correspond au diminutif de son prénom en tchèque ; « A présent, je sais que cet emblème appartenait aux SS. Il s'agissait d'une polissonnerie de ma part » a-t-il poursuivi. L'adjudant
Hynek Matonoha avait choisi celui de la division des SS "Dirlewanger". Le colonel Petr Prochazka a également été limogé, accusé d'avoir dissimulé des preuves pour conserver dans ses effectifs ses
militaires de valeur.
source : club acacia
La
Coccinelle, Beetle en anglais, est de conception allemande, d'esprit allemand, et a eu un succès planétaire. Hitler avait demandé une voiture pour le peuple, en 1936, à l'époque ou l'automobile
était réservé aux exploiteurs.
Alors que l’UE vient de demander à l’Italie de retirer le crucifix des salles de classe, c’est au tour de la Belgique de devoir renier ses propres traditions. Au nom de la «neutralité» de l’enseignement officiel, la ville d’Anvers a invité ses écoles à bannir tout signe extérieur de religion. Saint Nicolas, qui rend traditionnellement visite aux écoliers, a donc été privé de croix sur sa mitre ou sa robe.
«La mise sous silence de traditions catholiques n’est plus quelque chose de nouveau», réagit le porte-parole du cardinal Danneels, primat de Belgique, qui refuse de se mêler de ce débat. Même les dessins distribués aux enfants de maternelle ont été débarrassés de ce symbole de la religion catholique.
«Nous suivons les directives de l’administration communale », confie Brigitte Goeyvarts, directrice de l’école communale maternelle ’t Beertje. «Mais même sans avis, nous aurions procédé de la même manière. Notre école respecte toutes les convictions et nous ne voulons pas que quelqu’un s’offusque de certains symboles. Nous fêtons encore la Saint-Nicolas et Noël, mais nous nous taisons sur l’origine religieuse de ces fêtes.» À Noël, il y aura donc bien un sapin dans l’école, mais pas de crèche…
Finalement, lors d’un débat télévisé, le directeur général de l’enseignement communal d’Anvers a déclaré que, si le principe de la directive reste de mise, les écoles auront la permission d’accorder une dérogation au patron des écoliers.
Source : La nouvelle gazetteAlors qu’en 1950 l’Afrique (225 millions d’habitants) n’accueillait qu’un humain sur dix, le continent abrite aujourd’hui un homme sur sept. Et cette proportion devrait atteindre un sur cinq à l’horizon 2050, lorsque la population africaine aura doublé pour atteindre 2 milliards.
Aujourd’hui, déjà, un enfant sur quatre naît en Afrique, continent qui cumule les records démographiques : la plus forte fécondité (4,6 enfants par femme contre 2,5 de moyenne mondiale) et celui de la jeunesse (43 % des Africains subsahariens ont moins de 15 ans). Le troisième pays de la planète par sa natalité est le Nigeria, pays où naissent, chaque année, plus de bébés (6 millions) que dans l’ensemble de l’Union européenne (5 millions). Quant à l’Ouganda, c’est le pays le plus jeune du monde : 56 % de sa population a moins de 18 ans.
Le procès de trois «jeunes», Amadou Sow, Ercan Uyanic et Harouna Sarr qui avaient agressé un couple de retraités à Verneuil-en-Halatte a commencé ce matin à la Cour d’assises de Beauvais. Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité pour vol avec violence ayant entraîné la mort.
Marcel Flinoy, 77 ans, et son épouse Colette, 74 ans, étaient de simples retraités, lui de la SNCF, elle d’un emploi d’aide cuisinière. Des gens ordinaires.
Le 30 janvier 2007 sur le coup des 11 heures, Marcel et Colette sont de retour chez eux. Marcel gare sa voiture dans le garage qui jouxte la maison. C’est alors que trois malfaiteurs encagoulés leur tombent dessus. Marcel se défend, arrache une cagoule, mais il doit abandonner les clés de son véhicule.
L’un des voleurs entame une brusque marche arrière. Colette se retrouve coincée, le bassin écrasé, entre le véhicule et le montant de la porte du garage.
Elle décède le lendemain à l’hôpital de Creil. Marcel, pour qui, depuis ce triste jour, la vie se résumait au silence et au tic-tac de l’horloge du salon, ne verra jamais le visage des trois responsables présumés de la mort de sa femme. Il s’est effondré dans son jardin au début de l’automne. Un mois et demi avant le procès.
Source : Courrier picard
La ville d’Angers est débordée : pour le seul mois d’octobre, 173 clandestins venus du Soudan, de Somalie, d’Érythrée mais aussi d’Arménie, de Roumanie, du Kosovo … ont fait exploser les structures d’accueil mises en place par la municipalité. L’«hospitalité» de la ville (PS) et les moyens mis à disposition des clandestins expliquent cet afflux qui mobilisent «associations» et partis de gauche.
«C’était pourtant bien huilé », regrette Jean-François Fribault, directeur de l’Espace Accueil qui fournit une domiciliation administrative, un hébergement.
Jusqu’à présent, les réfugiés étaient accompagnés par des travailleurs sociaux, des juristes et des traducteurs pour constituer leur dossier de demande d’asile. En octobre, Espace Accueil a dû en laisser 140 sur le carreau. «On est submergés par un phénomène qui nous dépasse », constate Claude Andreau, de la Pastorale des migrants.
En un an, les demandes d’asile ont bondi de 78 % (contre 30 %, en moyenne, en France). La raison d’un tel «succès» ? L’hospitalité ! Celle des collectivités locales, d’abord. La municipalité a dépensé, cette année, un demi-million d’euros : en repas, cartes de transport, secours d’urgence. Chaque jour, les squatters vont se doucher, petit-déjeuner et déjeuner dans les structures qu’elle a mises en place pour les sans-abri.
Le conseil général (de droite) a affecté 1,8 million dans l’Espace accueil et l’aide aux enfants. Le préfet ne cesse d’intervenir auprès du ministère de l’Intérieur. Il vient d’obtenir 380 000 €, ce qui porte la participation de l’État a un million d’euros pour les demandeurs d’asile de l’Anjou, en 2009.
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A Bolzano, ville italienne du Tyrol, un jeune marocain est mort dans un accident de la circulation. Une centaine de maghrébins ont agressé les services de
secours et le médecin. Neuf véhicules de police ont du être appelés en renfort.
Oulachgar Moussa, 18 ans, a percuté une voiture alors qu’il roulait à moto, apparemment sans permis. Immédiatement, une centaine de personnes — parents et amis — se sont pressés sur les
lieux de l’accident. Lorsque les services de secours sont arrivés, ils ont pratiquement été lynchés et accusés de ne pas être arrivés assez vite. Beaucoup de musulmans criaient «Allah Akbar».
Constatant le décès, le médecin urgentiste, après avoir cessé les tentatives de réanimation, a dû s’enfermer avec l’équipe médicale dans le véhicule de secours pour se protéger. La situation
dégénérant, ils ont été contraints de s’enfuir.
Devant la situation de crise, de nombreux renforts de police nationale et municipale ont dû intervenir pour garder le contrôle de la situation. Un policier a été agressé et frappé au visage. Le conducteur de la voiture a également été attaqué. Il a dû être emmené à l’hopital sous protection policière et a ensuite été menacé à son domicile.
• Sources en italien
– en allemand – Info trouvée sur le site allemand
PI News
• Voir le rude environnement urbain de la ville de Bolzano, capitale du
Tyrol, située au cœur des Alpes.
D’après la dernière enquête conduite par l’OND : en un an, «la part des personnes de 18 à 75 ans qui ont déclaré avoir subi au moins un acte de violence
physique est passée de 4,2 % à 4,5 %», écrivent ses auteurs. En clair : «Le nombre estimé de victimes de violences physiques s’établit à près de 1 940 000.»
Près de 2 millions de victimes.
«Près de 12 % des personnes entre 14 et 24 ans ont déclaré qu’il leur arrivait de se sentir en insécurité dans leur quartier de temps en temps ou souvent», constatent les experts de l’OND. Le sentiment d’insécurité sur la voie publique a donc augmenté, chez les femmes en particulier, mais aussi chez les moins de 25 ans : «Près de 12 % des personnes entre 14 et 24 ans ont déclaré qu’il leur arrivait de se sentir en insécurité dans leur quartier de temps en temps ou souvent», constatent les experts de l’OND.
C’est en région parisienne que les gens se sentent le plus menacés. Un défi pour sa nouvelle police d’agglomération. «D’autant plus urgent à relever que ce qui s’est passé sur le Champ-de-Mars, samedi dernier, avec ces heurts, pourtant prévisibles, liés à l’opération avortée de distribution de billets de banque, n’est pas fait pour rassurer», commente un élu influent de la capitale.
Toujours selon la même enquête, «moins de 10% des personnes victimes de ces violences déposent plainte». La principale raison du non dépôt de plainte varie selon les personnes interrogées durant cette enquête: «trouver une autre solution que la plainte» (60%), «ça n’aurait servi à rien» (50%), «pour éviter des épreuves supplémentaires» (30%), «pour que ça ne se sache pas» (25%) ou «pour éviter les représailles» (15%).
Chasse aux Blancs, Paris2009:
Le parti de «la Renaissance et de l’Union de l’Espagne» se prépare pour le scrutin électoral de 2011. Il compte bien obtenir les suffrages des 1,3 millions de musulmans que compte l’Espagne, mais également conquérir plus globalement l’électorat immigré. Le gouvernement espagnol commence à s’en inquiéter …
Mustafa Barrach, son leader, est un ancien journaliste et professeur d’arabe à Grenade, proche du pouvoir de Rabat, d’après un article publié dans le quotidien conservateur ABC. Membre de la communauté musulmane Al Hégira et trésorier du Conseil islamique espagnol, M. Barrak n’aspire pas seulement à remporter les voix des 1,3 millions de musulmans que compte l’Espagne, mais aussi celles des autres immigrants, ce qui représente au total 10% de la population espagnole.
Mustafa Bakkach, qui vit en Espagne depuis 15 ans, consacre la plupart de son temps à aider les immigrants. Le Conseil Islamique, une organisation inspirée par la branche de l’islam soufi, est composé d’une majorité d’espagnols convertis appartenant à la Islamica Yamaa-Liga Morisca.
Dans sa gazette, le parti annonce clairement une vocation nationale, qui ne se limite pas à vouloir exercer une influence dans une enclave ou une région autonome et déclare que l’islam est la base des principes qui déterminent sa politique. L’islam est, considèrent-ils, un facteur essentiel pour la régénération morale et éthique de la société espagnole.
Les politiciens craignent de voir le nouveau parti aboutir à la non-intégration dans les zones urbaines à forte présence musulmane, et dans les villes où ils ont déjà une majorité. Les musulmans pourraient tenter d’imposer leurs coutumes à travers les règlements municipaux.
Equipe irlandaise
Equipe africaine française
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